Voici quelques conseils prodigués récemment par Bill Gates lors d’une allocution prononcée dans une école secondaire et qui aborde 11 leçons que les élèves n’ont pas apprises et n’apprendront pas à l’école. Règle 1: La vie n’est pas juste; il faudra vous y faire. Règle 2: Le monde se fiche de votre estime personnelle. Le monde s’attendra à ce que vous réalisiez quelque chose AVANT que vous ne vous sentiez bien dans votre peau. Règle 3: Vous ne toucherez pas 40 000 dollars par année immédiatement en sortant de l’école secondaire. Vous ne serez pas vice-président d’entreprise avec un téléphone dans votre voiture avant d’avoir gagné et mérité les deux. Règle 4: Si vous pensez que votre professeur est sévère, attendez d’avoir un patron. Règle 5: Être plongeur dans un restaurant n’a rien d’humiliant. Vos grands-parents utilisaient un terme différent pour décrire ce genre de boulot, ils appelaient cela “s’ouvrir des portes”. Règle 6: Si vous vous retrouvez dans le pétrin, ce n’est pas la faute de vos parents, alors ne vous plaignez pas de votre sort et tirez-en plutôt les leçons nécessaires. Règle 7: Avant votre naissance, vos parents n’étaient pas aussi ennuyeux qu’ils le sont aujourd’hui. Ils sont devenus comme cela à force de payer vos factures, de laver vos sous-vêtements et de vous écouter raconter à quel point vous êtes cool. Alors, avant de penser sauver la forêt équatoriale des parasites de la génération de vos parents, essayez de mettre un peu d’ordre dans votre propre chambre. Règle 8: Votre école a peut-être cessé de distinguer les gagnants des perdants, mais pas la vie. Dans certaines écoles, ils ont éliminé la note de passage et ils vous donneront autant de chances que vous voulez avant de trouver la bonne réponse. Cela n’a absolument RIEN À VOIR avec la vraie vie. Règle 9: La vie n’est pas divisée en semestres. Vous n’êtes pas en vacances tout l’été et très peu d’employeurs sont intéressés à vous aider à vous retrouver. Faites cela durant vos temps libres. Règle 10: La télévision N’EST PAS représentative de la vraie vie. Dans la vie, en réalité, les gens doivent quitter le restaurant et retourner travailler. Règle 11: Soyez gentils avec les “nerds”. Il y a de bonnes chances que vous finissiez par travailler pour l’un d’entre eux.
Voici quelques conseils prodigués récemment par Bill Gates lors d’une allocution prononcée dans une école secondaire et qui aborde 11 leçons que les élèves n’ont pas apprises et n’apprendront pas à l’école.
Règle 1: La vie n’est pas juste; il faudra vous y faire.
Règle 2: Le monde se fiche de votre estime personnelle. Le monde s’attendra à ce que vous réalisiez quelque chose AVANT que vous ne vous sentiez bien dans votre peau.
Règle 3: Vous ne toucherez pas 40 000 dollars par année immédiatement en sortant de l’école secondaire. Vous ne serez pas vice-président d’entreprise avec un téléphone dans votre voiture avant d’avoir gagné et mérité les deux.
Règle 4: Si vous pensez que votre professeur est sévère, attendez d’avoir un patron.
Règle 5: Être plongeur dans un restaurant n’a rien d’humiliant. Vos grands-parents utilisaient un terme différent pour décrire ce genre de boulot, ils appelaient cela “s’ouvrir des portes”.
Règle 6: Si vous vous retrouvez dans le pétrin, ce n’est pas la faute de vos parents, alors ne vous plaignez pas de votre sort et tirez-en plutôt les leçons nécessaires.
Règle 7: Avant votre naissance, vos parents n’étaient pas aussi ennuyeux qu’ils le sont aujourd’hui. Ils sont devenus comme cela à force de payer vos factures, de laver vos sous-vêtements et de vous écouter raconter à quel point vous êtes cool. Alors, avant de penser sauver la forêt équatoriale des parasites de la génération de vos parents, essayez de mettre un peu d’ordre dans votre propre chambre.
Règle 8: Votre école a peut-être cessé de distinguer les gagnants des perdants, mais pas la vie. Dans certaines écoles, ils ont éliminé la note de passage et ils vous donneront autant de chances que vous voulez avant de trouver la bonne réponse. Cela n’a absolument RIEN À VOIR avec la vraie vie.
Règle 9: La vie n’est pas divisée en semestres. Vous n’êtes pas en vacances tout l’été et très peu d’employeurs sont intéressés à vous aider à vous retrouver. Faites cela durant vos temps libres.
Règle 10: La télévision N’EST PAS représentative de la vraie vie. Dans la vie, en réalité, les gens doivent quitter le restaurant et retourner travailler.
Règle 11: Soyez gentils avec les “nerds”. Il y a de bonnes chances que vous finissiez par travailler pour l’un d’entre eux.
Je vais l’avouer : franchement, j’ai fatigué.
La France est un des pays européens où le rythme scolaire est le plus intensif. C’est évident. Quand en plus de ça on a un minimum de vie sociale, intellectuelle, sexuelle et sportive, on se retrouve fatigué là où nos voisins allemands demeurent aussi roses et frais que les fesses d’un nouveau-né.
Alors oui, j’ai pas été fâché de me retrouver en vacances. Et quelles vacances ! Chaque jour apporte de bonnes nouvelles, mon corps récupère, mon cerveau se remet à jour et je peux planifier avec une certaine sérénité l’année 2010. Année qui, du reste, ne s’annonce pas de tout repos, et sur laquelle je n’avais pas envie d’exercer mon don de prescience à la diable. A part ça, je vois les copains tous les jours et je satisfais quelques pulsions consuméristes. J’ai acheté un carnet papier qui m’ouvre de nouveaux horizons de réflexion (dans des endroits où sortir un ordinateur, c’est courir un risque plus élevé que d’attraper le SIDA pendant une partie de jambes en l’air).
Ah, j’oubliais : je suis devenu un pur nolife de Frets on Fire, un Guitar Hero-like qui se joue au clavier (la version pauvres et open source, quoi). J’ai bien envie d’aller squatter chez Lowren et de lui apporter le jeu pour qu’on rigole un peu… en parlant de Lowry-chan, qui ne passe plus sur MSN ces derniers jours, ça me fait penser que je dois acheter le dernier numéro d’Amusement.
Oh mec, je t’ai pas raconté ? Il y a deux semaines de ça, j’ai eu l’occasion de participer au championnat départemental de tir. De mémoire, j’ai tiré dans les 485/600, ce qui sera peut-être suffisant pour me qualifier. Avec trois séances de reprise, réaliser un score pareil, ça ne me rend pas peu fier ; mais je dois avouer que si ce chiffre ne s’améliore pas rapidement, j’aurai vite de quoi m’arrêter de pavoiser.
Sans transition, terminons ce billet sans oublier de souhaiter un joyeux Noël, en retard, à tous ceux qui liront ces lignes et qui, j’espère (ou pas), auront profité d’une occasion unique de s’amuser et de noyer leur ennui dans l’euphorie des fêtes. Le Père Noël ne m’a rien rapporté, cette année. Mais en toute franchise, je m’en contrefous : les fruits de la vie, je les cueille moi-même.
Dans cet article, j’aurais pu faire un point sur ma vie, semaine par semaine, comme j’ai l’habitude d’en faire depuis longtemps (même si c’est plus usuellement plus proche du 6 mois par 6 mois qu’autre chose). Mais ce ne sera pas le cas ce soir. Je ne vous expliquerai donc pas que j’ai eu une semaine de folie et je ne vous décrirai pas tout ce qui va avec en une vingtaine de points. Pourtant, entre les 8 Redbull la journée qui m’ont presque rendu cardiaque, le paquet de 20 cigarettes fumé en une soirée et la satisfaction (que dis-je, l’érection) de m’être rendu compte qu’après 3 ans sans pratiquer de tir, je n’avais toujours pas perdu la main et que j’étais bon pour les compétitions nationales, je crois que j’aurais quand même eu de quoi faire.
Venons-en au fait pendant que je m’en grille une : hier soir, je rentrais d’une journée fort sympathique avec un groupe de quelques connaissances et mon inconditionnel ami et camarade idéologique Izops (comme moi, il ne croit pas les médias et comme moi, c’est un connard misanthrope). C’était sur Paris, il faisait nuit et on cherchait à réemprunter en chemin inverse, de l’endroit d’où nous venions, le trajet qui menait jusqu’au RER A. Durant le trajet, chacun y allait de sa discussion, et celle que je menais avec Izops avait le mérite de soulever des problématiques intéressantes sur la société dans laquelle nous vivons. Désir consumériste comme réalisation de l’être, manque d’objectivité dans nos jugements et inconscience d’être manipulés. Un petit programme sympa comme on n’en fait plus trop de nos jours. A côté, les autres parlaient de leurs délires d’otaks.
Pendant que nous discutions, on empruntait un chemin qui semblait ne mener nulle part. Izops et moi suivions le groupe par désir de nous laisser mener et nous nous sommes rendus compte que nous tournions en rond depuis une vingtaine de minutes. Excédés, on a alors décidé de se désolidariser du groupe en cherchant notre propre chemin seuls. Et nous l’avons trouvé. Pendant qu’on l’empruntait, le groupe, resté derrière, nous disait « c’est pas par-là ! ». Et sans même leur répondre, on a continué à marcher tout seuls jusqu’à disparaître de leur champ de vision.
On trouvait le RER 3 minutes plus tard. Inutile de dire qu’on ne les a pas vus sur le quai…
Tourner en rond est un art
C’est une histoire qui m’a un peu frappé parce qu’en en discutant avec lui sur le moment même, je me suis rendu compte que nous avions imité sur le réel ce qui s’était passé sur le plan intellectuel : Izops & moi-même discutions de choses foncièrement plus pertinentes que la dernière couleur de la dernière figurine concernant le dernier manga, pendant que les autres se complaisaient dans ce sujet. Ils tournaient littéralement en rond, exactement comme lors de notre marche ! Quant à nous, sur la fin, nous poursuivions notre propre chemin, philosophant, à notre manière, tels les péripatéticiens dans les jardins d’Akadémos, et avancions vers l’objectif de notre marche (le RER) que nous avons fini par atteindre. Et pas les autres.
On se demande pourquoi…
… et moi, j’ai terminé ma cigarette.
Il y a deux types de champs (oui, j’ai l’esprit très binaire quand je fais des métaphores) (et je l’assume en plus) : ceux qui se déssèchent quand tu arrêtes de les arroser et ceux qui tiennent quand même quelques temps sans la flotte quotidienne.
Derrière cette sage parabole comparative à la Chinoise, se cache la réalité qu’à chaque fois que j’ai un blog, j’écris un article tous les deux mois. Pourtant, ça n’empêche pas mes groupies les plus ardentes de revenir de temps à autres. Rendons-leur hommage. Et reprenons la suite de cet article.
Dorénavant, je devrais logiquement écrire un article par semaine, histoire de ne pas avoir trop de retard à rattraper. Phase d’observation, phase d’attaque ; phase de silence, phase d’écriture ; phase de travail souterrain, face de travail en plein air. A la manière de ce que j’ai plus ou moins fait, ces 12 derniers mois - et d’ailleurs, plus spécifiquement, ces 4 derniers mois. De là le titre de ce billet : “ore no turn”, à savoir “c’est mon tour” en langue japonaise (ou plus littéralement, “mon tour”).
Concrètement, pour ceux qui savent toujours pas où j’en suis (le mystère se paie) :
Je suis à l’IUT en Réseaux&Télécoms après 1 an de prépa ce qui implique :
Inutile de vous dire que, compte tenu des circonstances, je m’en suis très bien sorti et que j’ai rebondi au-delà de mes espérances, avec un endroit qui ne craint pas trop, des copains sympas et une prof d’électronique in-cro-ya-ble-ment pédagogue (pour une fois que je ne loue pas les mérites d’une femme pour d’autres raisons…).
Sans transition, une vingtaine de données pour résumer ces derniers mois :
See you, space cowboy !
A chaque fois que j’ouvre un blog, je suis super motivé pendant les 3 premiers jours et, estimant sans doute que c’est une activité trop bassement mortelle pour être digne de mes faveurs, je le délaisse pendant 2 mois avant de réécrire dessus par acquis de conscience.
C’est dit. Peut-être que j’ai une vie trop intéressante pour en coucher quotidiennement la substance ou peut-être est-ce justement parce que je n’ai rien de tangible à y dire. Ou pas le réflexe d’y raconter ce qui mérite le coup d’oeil. Aujourd’hui, c’est justement ça dont j’aimerais vous parler.
Ceci est un indice sur la suite de ce passionnant article.
A priori, si vous matez ce joli petit article, c’est que vous êtes sur votre ordinateur. Et je suis prêt à parier qu’à quelques exceptions près, vous êtes du genre pas prise de tête et que vous tournez actuellement sous Windows (on va dire XP ou 7 parce qu’il a été unanimement reconnu que Vista est une déjection embryonnaire source de radiations nocives). Vous n’avez peut-être pas de Linux installé ce qui, à mon avis, est une grosse erreur, car j’aime personnellement beaucoup Linux et je l’utilise quotidiennement (je suis plutôt branché Ubuntu ces derniers temps même si j’ai déjà touché à tout le reste).
Récemment, je me suis mis en tête de changer. Exit Windows et Linux, je me suis tourné vers Apple et ses produits hype, ses produits chers, ses produits “out of the box“, toujours plus design que le voisin d’à-côté et qui ne laissent que trop peu de gens indifférents : entre les adorateurs et les détracteurs, on a du mal à trouver un terrain de neutralité. Ayant déjà connu le bien qu’on disait de Mac OS X, j’ai décidé de tenter ma fantasque amie, l’aventure.
Simplement, Apple, ça coûte la peau du cul. Et même s’il m’arrive de toucher des salaires occasionnels, ces derniers sont justement occasionnels et par voie de fait, si tu me suis, certainement pas suffisants pour que je puisse m’offrir une machine qui tape dans les 949€ en saison clémente. Or coup de bol : la promo du siècle, datant de cet été, bradait le Medion Akoya d’Orange à 149€ (une promo qui a beaucoup remué les communautés netbooks, comme celle du site web blogeee.net). Rien que 800€ de moins. Tout de suite plus accessible pour les mecs désargentés de mon genre (fuck les études). Pour 149€ j’avais vraiment une bonne machine au rapport qualité/prix exceptionnel, pour 1 Go de RAM & un écran 10″. Tu vois le genre et comme moi, tu kiffes cette bonne affaire. Enfin moi j’ai mes raisons de la kiffer dans la mesure où j’en suis le bénéficiaire direct mais étant donné que tu m’adores sans modération, on va dire que tu partages mon sentiment d’euphorie consumériste.
Photo de mon nouveau bébé.
J’aime mon épaule donc je lui épargne les laptops 17″.
Et je suis sûr que tu me comprends.
Et il s’avère que beaucoup d’utilisateurs du style “geeks chevronnés”, possédant un Medion Akoya, ont coutume d’installer Mac OS X dessus. Qu’on s’entende bien : c’est complètement illégal et Apple livre une guerre barbare et sans merci (ouais, même qu’ils coupent des têtes et qu’ils accrochent ta bite au sommet d’une lance) aux sociétés qui se proposent d’installer Mac OS X sur une autre machine qu’un ordinateur Mac. Cela dit, je sais pas pour vous, mais pour moi la légalité sur Internet, c’est un peu comme l’interdiction de se battre dans les prisons. Irréalisable.
Alors, chiant dans la gorge du député qui entend m’imposer de CLUF dont je n’ai cure, j’ai installé Mac OS X. Une version 10.5.4 d’OS X Leopard qui m’a coûté 8 heures consécutives d’efforts acharnés façon nekketsu, derrière mon écran, à tenter de comprendre la signification de tel écran bleu et de telle impossibilité de démarrer sur un disque non formaté en HFS+. Et finalement, j’y suis arrivé. Il y a 3 semaines maintenant.
Mon ami…
Oui, tu le veux.
Eh bien Mac OS X, pour commencer, c’est rapide. Vraiment rapide. Super rapide même : 3 secondes pour se mettre en veille prolongée, 2 secondes pour en sortir (contre respectivement 30 et 20 secondes sous Windows XP). Les démarrages & extinctions jouent dans les mêmes proportions. Je n’ai pas encore ramé sous Mac OS X et j’ai pourtant l’habitude de ces désagréments sous d’autres OS (oui, même Linux, même si j’adore Linux et que ça déchire sa race).
Mac OS X, ensuite, c’est stable et sécurisé. Pour un système d’exploitation absolument pas censé tourner sous un Medion Akoya (bien qu’il ait été modifié par la communauté pour pouvoir s’y intégrer plus facilement), je suis tout bonnement impressionné par la stabilité de la chose qui fait qu’après 3 semaines d’utilisation, je n’ai encore jamais rencontré aucun plantage. D’aucune sorte. Concernant la sécurité, Mac OS X est réputé pour être insensible aux virus & autres joyeusetés qui ont la délicatesse d’honorer de leur présence les PC mal surveillés. Même si ça ne dispense certes pas d’un élémentaire bon sens face au danger informatique, c’est toujours une sûreté appréciable.
Et enfin, Mac OS X, c’est simple et instinctif. J’ai souvent dû configurer des PC sous Windows et Linux pour qu’ils puissent se relier en réseau au reste de mon écosystème (qui se compose tout de même de 3 ordinateurs personnels avec 3 partitions différentes chacune, ainsi que d’un iPhone, sans parler de l’imprimante familiale et de l’ordinateur de mon père sur lequel j’aime bien m’infiltrer pour passer le temps quand j’ai rien à faire). J’aime que tout soit interconnecté avec les bonnes attributions de privilèges sécurité (souhait qui m’a d’ailleurs forcé à switcher de XP Familial à XP Professionnel car le premier ne gère pas les autorisations réseau) et je trouve que la configuration d’un réseau sous XP et Linux relève parfois du cauchemar ; or je n’ai encore jamais, à ce jour, réalisé une connexion réseau aussi rapidement que sous Mac OS.
Eh oui.
Mon bureau N°1 sous Mac OS X. Ça en jette quand même, non ?
Deux derniers détails qui ne gâchent rien pour finir : déjà, Mac OS X est esthétique. Certes, on peut rendre son Linux esthétique en installant Compiz (ouaaais, vive “sudo apt-get install compiz” dans le terminal), tout comme on peut rendre son Windows esthétique en installant CrystalXP, mais Mac OS est beau en natif et on y gagne en performances. C’est indubitable. Je n’ai qu’1 Go de RAM et je constate la différence avec le XP préinstallé sur la bécane. Et enfin, Mac OS X possède des fonctionnalités bien pensées qui me plaisent, comme la pile de Documents ou la recherche Spotlight foutrement rapide (tiens, j’aurais dû le mettre avant, ça). J’aime bien l’interactivité de Spaces et j’aime bien le Dashboard. Quant au Dock, il était évident que j’allais adorer puisque je possède ça à la fois sous Windows & Linux. Alors sous Mac, penses-tu…
Il est vrai que la simplicité est un de leurs arguments de vente principaux ; il est aussi vrai qu’un PC gagne en modularité ce qu’il perd en facilité d’utilisation ; il est complètement vrai, enfin, qu’on ne peut pas dire qu’un Mac OS X soit ce qui corresponde le mieux à mes idéaux, que dis-je, à ma foi dans les logiciels libres et dans l’open source plus généralement, car il est de notoriété publique que l’écosystème Mac est un écosystème très propriétaire et très fermé par-dessus le marché. Mais j’ai quand même envie de dire que sacré Dieu, c’est un système d’exploitation qui gère.
Voici donc mon humble feedback après 3 semaines d’utilisation qui ne seront certainement pas les dernières que je passerai sous cet OS. D’ailleurs, j’envisage d’installer Mac OS X sur mon deuxième laptop et, même si je dois y repasser 8 heures, de une ça va m’offrir un petit challenge d’install comme j’aime, et de deux j’y gagnerai un OS que j’adore déjà sur une machine que j’adore tout autant - et au demeurant bien pratique pour le réseautage d’appareils domestiques-, car il faut avouer que le Medion Akoya a beau être un bien bel engin, son écran 10 pouces n’est pas à réserver aux utilisations intensives…
Pour finir, et pour ceux qui se demandent comment je vais, je vous réponds que je vais super bien, que je n’ai jamais passé d’aussi bonnes vacances seul avec moi-même, mais que vis-à-vis de ma situation à l’école, je n’ai pas encore pu la clarifier… et ça commence à devenir grave. J’attends que l’école rouvre d’ici quelques jours et j’essaie d’obtenir un rendez-vous avec mon dirlo… j’en donnerai des nouvelles dans un prochain post.
Car ce blog a besoin de mises à jour et je sens que ça va m’amuser.
Je peux enfin le dire : qu’elles sont amusantes.
Mes vacances, en ce doux été de l’année 2009, se résument principalement à rétablir la bondieuserie commise par mon école. Va savoir pourquoi, mais depuis maintenant trois mois et de tous les côtés, les injustices pleuvent comme l’eau pendant une mousson au Vietnam… et j’y perds du temps en conséquence.
En-dehors de ça, je n’ai plus de temps pour grand chose mais je m’occupe principalement à lire des livres, écouter de la musique et réfléchir à une pléthore de questions tout à la fois philosophique & concrètes en attendant que cette situation scolaire délicate se dénoue. Note à moi-même : un article sur ce sujet dès que toute cette histoire sera terminée et quelle qu’en soit l’issue.
De mon côté, /!\ C’EST LES VACANCES BORDEL /!\. Et forcément, en vacances, tout va bien et tout brille à la lueur de l’astre du jour qui égaie ta journée, mon frère. Adieu la thermodynamique et l’algèbre linéaire, place aux parties de PlayStation 2 et aux expos culturelles à la Cité des Sciences !
Histoire de correctement les inaugurer, je me suis pointé au Pokémon Video Game Championship 2009, le premier tournoi de jeux vidéo officiel organisé en France depuis 2001, rien que ça. Autant dire que les officiels étaient attendus au tournant ce jour-là. Mais allez savoir pourquoi, sans surprise, ce tournoi ne restera pas dans les annales et la majorité des joueurs a été plutôt déçue. 75 compétiteurs en Senior contre les 128 attendus par catégorie d’âge. Quant aux Juniors, ils n’étaient en tout et pour tout qu’une quinzaine…
La finale des Seniors (celui qui me retrouve la référence gagne mon respect éternel)
Dans la foulée, une grande partie du staff n’y connaissait rien. Mais rien du tout. Le staff français, pour être plus exact, puisque le staff anglais était plutôt calé sur le sujet ; ce qui est la moindre des choses pour un travail chaudement rémunéré (200 euros)… en plus de ça, certaines personnes au sein du personnel étaient assez odieuses et on se demande parfois où ils vont nous pêcher des bourricots pas finis à la naissance de cette trempe-là. Enfin remarquez, c’est pas la réponse qui manque : le recrutement a été opéré par un prestataire assez minable, c’est d’ailleurs à cause de ce prestataire qu’on peut en partie dire que l’évènement a été foiré. Parce que l’air de rien, s’ils avaient embauché des gens compétents, on ne se serait pas trouvé avec un assemblage de gens aussi improbable dans le personnel.
Les 2 finalistes en face à face
Concernant le tournoi, des règles pourries, certes, mais on peut au moins dire que le format de jeu (2VS2, niveau 50, 4 contre 4) était nouveau pour tout le monde et que c’était plutôt fun de l’essayer l’espace d’une journée ; quant au tournoi, fluide, il s’est déroulé sans le moindre retard, même si ça s’est fait au prix d’une sélection décente des adversaires.
La surface de jeu, blindée de matériel
En bref, j’aurais presque trouvé ce tournoi pas trop mauvais s’il n’y avait pas eu plusieurs incidents fâcheux, du style “joueur agressé par un membre du staff“. Oui mon ami, oui mon frère, il y a eu des brutalités et elles ont été commises par le staff en personne, ni plus ni moins. Et on ose nous demander à nous, pauvres joueurs, d’aller donner l’exemple après pareils incidents ? Je rêve. Par contre, je dois dire que certaines - rares - personnes au sein du personnel étaient véritablement charmantes. Un vrai plaisir. On se demande d’ailleurs comment elles ont fait pour bosser avec le reste du staff…
Une partie plus précise de la surface de jeu. Admirez les dispositifs permettant notamment l’enregistrement de toutes les parties jouées.
J’aurais bien développé davantage et fait un compte-rendu sur le site web que vous connaissez tous, mais figurez-vous qu’une personne que je ne citerai pas fait joliment dans son pantalon à l’idée que je puisse écrire autre chose qu’un compte-rendu “propagande-communiqué de presse” dans lequel je suis censé encenser l’évènement en disant que c’est super histoire de ne pas avoir d’ennuis. Un peu comme si on pouvait vous attaquer en justice alors que vous avez trouvé le plat du restaurant dans lequel vous avez mangé pas à votre goût. Ici on est en France, mon pote, la Chine c’est 8000 kilomètres plus loin. En attendant, je suis en vacances, et j’ai quand même l’impression que je vais avoir du boulot. Next blog update coming soon.
Aujourd’hui, c’est le jour du VOTE pour les Européennes, le jour où le peuple va pouvoir encore une fois exercer sa pseudo-souveraineté en élisant ses dirigeants au sommet de l’Europe. Du coup, les eurosceptiques vont pouvoir balancer leurs ondes négatives à toute berzingue & les europtimistes leur amour du vieux continent.
Personnellement, j’ai perdu ma carte d’électeur, je la retrouve cette après-midi (après la partie de Mirror’s Edge, quand même, j’ai des priorités) et je pars voter au bureau de vote le plus proche. Ca ne sera pas avec entrain : paradoxalement, alors que j’adore suivre l’actualité politique de ce pays, jour après jour voire heure après heure, j’apprécie beaucoup moins le système contexte à toute cette agitation sur les plateaux télé et dans la presse publique. La démocratie, fief de l’égalité humaine, grande soeur des droits de l’homme et obligation dirimante - ou presque - à l’emploi du mot “citoyen”.
Là où la démocratie réussit, c’est dans une généralité pragmatique ; dans le cas particulier, elle faillit et défaille. Et je ne parle même pas de la “généralité intellectuelle” tant le bilan que j’en dresse est catastrophique, nous sommes devenus des hommes-fontaines tant nous avons pris l’habitude de nous gargariser (j’allais dire : “masturber”) des privilèges dont jouit un homme en pays démocratique : “la liberté d’expression ceci, le droit d’aller et venue cela, et bouh en Chine et en Iran et en Corée du Nord c’est un gros tas de cons“.
En attendant, il faut que j’aille en Chine l’année prochaine, de mon côté…
JE SUIS FATIGUÉ.
J’ai besoin d’une overdose de sommeil. D’une réinitialisation complète. D’une remise des pendules à l’heure. D’un tarage de la balance. D’une recalibration de l’écran tactile. D’un refroidissement du moteur. D’un dépoussiérage de l’ordinateur. D’une galvanisation des rouages. Peu importe la métaphore, il me faut du repos, du sommeil, une séance de cryogénie ; parce que sinon, là, je vais mourir. Ou m’évanouir. Ou les deux en même temps. Tomber anesthésié par le poids des fatigues. Rien que ça.
Vulnerant omnes, ultima necat : “toutes blessent, la dernière tue“. Les heures. Le temps qui passe, le fer de lance du stress, de la décharge d’adrénaline qui tarit la réserve endocrinienne. Petit à petit. Je sais me jauger. Ma vie sur le très court terme va s’axer comme suit :
Ce après quoi, je reviens plus fort, plus puissant et d’attaque pour les grandes vacances. Mais allez savoir pourquoi, je sens que d’ici là, du chemin aura été parcouru, je vais en chier sur ledit chemin et que, étrangement, ça va aussi bien me former que me déformer.
PS1 : c’est moi ou Nintendo s’est encore plus chié que d’habitude à la conférence de l’E3 2009 ?
PS2 : prochain article coming soon
Depuis mon dernier message, j’ai brûlé, à vrai dire, de raconter des choses diverses & variées sur mes dernières expériences à la fois assez intéressantes et banales pour tomber dans le domaine “public, racontable sur un blog“. Et parmi tous ces sujets, j’ai choisi de perdre mon temps ce soir pour vous parler d’autre chose. Il faut dire que perdre mon temps en ce moment relève déjà de l’hérésie, puisque mes journées se résument à du 8h-23h à l’école dont environ 12h qui sont quotidiennement consacrées à bosser d’une manière ou d’une autre : j’ai un devoir important à terminer, beaucoup de choses qui traînent et l’envie furieuse d’être efficace malgré la fatigue qui me fait bailler toutes les trois minutes et pourtant, présentement, je perds du temps. Là, maintenant, tout de suite. Vous voulez savoir pourquoi ?
En rentrant ce soir à 22h30 soit un peu plus tôt que d’habitude, j’allume mon ordinateur principal (le PC portable ayant totalement planté hier, je vais devoir consacrer une partie de mon week-end à une restauration de qualité). Le sélecteur de démarrage s’enclenche, je choisis l’option “Windows XP Shruikanium” (car tellement personnalisé qu’on pourrait croire à une nouvelle édition de Windows) et je déboule sur ma session, comme d’habitude et normalement, j’aurais même dit de façon ordinaire. C’était totalement normal et habituel. C’est à ce moment-là que j’ai compris que quelque chose n’allait pas.
Le début de la fin.
Généralement, après une séance de boulot derrière mon PC que je n’ai pas achevée, je mets ma machine en veille prolongée pour pouvoir reprendre à l’allumage exactement où j’en étais, en moins de 3 secondes, sans passer par un démarrage fastidieux de Windows/Linux. Or là, mon ordinateur s’est allumé normalement et une session a été nouvellement créé.
Voici ce que cela signifie :
Pas besoin d’être un génie pour deviner que c’était là le premier point rouge de la soirée. Sans rentrer dans les détails qu’imposerait le long descriptif d’une séance de rhétorique furieuse suivie de sévices conséquents, l’affaire a été plus ou moins réglée malgré mon humeur rageuse sur le moment. Et je ne suis pas homme à m’énerver facilement et sans raison. Le deuxième point d’une soirée décidément bien fournie en découvertes glauques, c’est que j’ai récemment changé de téléphone pour un iPhone + le forfait qui va avec (merci les 17 000 points de fidélité et le travail bien payé hors des cours, ceci étant une autre histoire) et que mon premier téléphone n’est à présent plus utilisé au sens étroit du terme. Car au sens large, il contenait un an de communications, à savoir :
Ce fatras étant tout de même assez important pour que je retourne tout le département pour retrouver mon téléphone après l’avoir un jour égaré dans un compartiment de la ligne du RER A. Exploit que j’ai par ailleurs réussi à accomplir grâce à mon intelligence digne de Nietzsche, à mon courage digne de Luffy et à ma fourberie digne de Jafar (vous remarquerez le niveau croissant de mes références).
Or en rentrant ce soir, j’ai retrouvé mon téléphone entièrement effacé et remplacé par 3 photos, 10 contacts et 30 musiques dont le niveau général frisait la débilité profonde (ça vaut aussi pour le répertoire et les photos). Renseignements pris, il s’agissait ici de ma soeur qui, du haut de son adolescence abrutie par le XXIème siècle (il ne nous arrivera décidément rien de bon avec une génération pareille, viendra un jour où on se fera bouffer par les Chinois) s’est arrogé le droit d’accéder à mon téléphone sans autorisation (et donc d’avoir potentiellement pu consulter le contenu TRES sensible de 494 SMS), d’avoir supprimé mes messages les uns après les autres, d’avoir effacé mes musiques, anéanti mes photos, démoli mon répertoire (par chance lui-même sauvegardé sur mon iPhone) et détruit tous les autres fichiers pour les remplacer par un contenu digne de son intellect.
L’engueulade magistrale passée, mon père se retourne vers moi ; et j’entendis alors une des plus grosses conneries de ce début de semaine (ayant une vie très chargée où tout peut potentiellement évoluer en moins de trois minutes, je ne prendrai pas le risque de dire “de l’année”) :
- “Si tu protégeais un peu mieux tes affaires, ça ne serait pas arrivé”
Totalement mort de rage, énervé, des pulsions agressives résonnant dans mon corps de dieu olympique (je sais que tu me comprends), j’ai éclaté de rire dans la pièce close. Car il est vrai que prendre des leçons de sécurité pareilles de la part de mon père alors que :
Est une chose assez drôle qui fait pourtant rire jaune dans la mesure où je me pense en droit de ne pas m’en vouloir si les imbéciles juvéniles aux relents Néandertaliens qui composent ma fratrie décident, alors que je suis en plein taf à l’école, de se lancer sur mes affaires & de les vampiriser de leurs données vitales. Un peu comme si on reprochait à un milliardaire pourtant équipé contre les cambriolages de ne pas avoir protégé sa maison contre les chutes de comètes.
Décidément, ces derniers temps, je crois rêver, mais je serais plutôt tenté d’appeler ça un très mauvais rêve ce soir. En attendant, j’ai perdu beaucoup de données, je sais maintenant que Dieu a le sens de l’humour un peu trop pointu pour moi et je suis toujours plus conforté, absolument et définitivement dans l’idée que, plus tard,